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Posté par religieux le 30 juin 2009

Les chapelets de dévotion

Les chapelets de dévotion sont assez nombreux. Parmi les plus répandus, on compte le chapelet de l’archange Michel. Ce dernier est issu d’une apparition de Saint Michel à Antonia d’Astoniac pendant laquelle l’archange signifia à ce dernier vouloir être honoré par neuf salutations correspondant aux neuf chœurs des anges (symbolisés par neuf groupes de trois grains, séparés par un gros grain à chaque fois), chaque salutation étant composée d’un pater et de trois ave. Cette litanie est inspirée du fait que dans sa lutte contre les forces du Mal, Saint Michel compte sur l’aide des neuf choeurs des anges pour remporter la victoire contre le Mal, et également sur l’aide de la Vierge Marie, surnommée la Reine des Anges. D’après l’archange, quiconque prierait ce chapelet avec foi et dévotion avant de recevoir la Sainte Communion serait entouré, pour l’accompagner à l’autel, par un ange de chaque chœur. Cette dévotion, approuvée par l’Eglise depuis 1851, est enrichie de nombreuses indulgences. Outre les indulgences plénières à gagner aux conditions ordinaires, il y a cent jours d’indulgence chaque jour où l’on porte ce chapelet sur soi, ou chaque jour où l’on baise la médaille des Saints Anges qui y est fixée. Il garantit également assistance durant la vie et même après la mort. Ce chapelet possède 39 grains, quatre grains sont regroupés après la médaille.

Un autre chapelet issu d’une apparition est le chapelet de la divine miséricorde, né des nombreuses révélations que le Christ a faites à Sœur Faustine Kowalska, à qui il demanda d’être l’apôtre de la miséricorde. D’après cette apparition, le Christ aurait promis que quiconque réciterait ce chapelet avec assiduité, foi et dévotion obtiendrait ses grâces au moment de passer dans l’ au-delà. Il est l’objet d’un véritable culte fait à la miséricorde.
Un chapelet de dévotion bien connu est le chapelet des sept douleurs de Marie. Physiquement, ce chapelet compte 59 grains, ou dans d’autres cas, 49 grains séparés par sept médailles auxquels s’ajoutent, à part, trois grains. Les sept groupes de sept grains représentent les douleurs de la Vierge Marie qui doivent faire l’objet de la prière et de la méditation.
Enfin, on peut également citer le chapelet des cinq plaies. Il tire son origine de la volonté des pères Passionistes de concentrer leur culte sur les cinq plaies de Jésus crucifié, que ce dernier a offert afin de guérir les blessures des âmes. Il fut approuvé par Pie VII en 1822.

Il apparaît donc que le rosaire n’est pas seulement un instrument d’oraison et de contemplation, qui ne servirait qu’à éviter toute distraction pendant la prière. Il est également une source de méditation qui oriente cette dernière vers les mystères de la vie du Christ et les épreuves que ce dernier a endurées.
Avec la variété et l’ancienneté de ses usages et l’attachement qu’il provoque, le chapelet est l’instrument de culte le plus répandu pour témoigner sa foi et sa dévotion. Le pape Jean-Paul II, lui même très attaché au rosaire, avait promut l’année du rosaire entre octobre 2002 et octobre 2003. Le mois d’octobre étant, depuis la fin du XIXème siècle et l’apparition de la Vierge à Bernadette Soubirous à Lourdes, traditionnellement le mois du rosaire.
A l’occasion du jubilé Lourdes 2008, chapelets et rosaires étaient au centre de toutes les prières. Pour preuve, cet extrait de l’homélie prononcée par le Pape Benoit XVI le samedi 13 septembre 2008 sur l’Esplanade du Rosaire, à Lourdes :

« En venant en pèlerinage, ici, à Lourdes, nous voulons entrer, à la suite de Bernadette, dans cette extraordinaire proximité entre le ciel et la terre qui ne s’est jamais démentie et qui ne cesse de se consolider. Au cours des apparitions, il est à remarquer que Bernadette prie le chapelet sous les yeux de Marie qui se joint à elle pour la doxologie. Ce fait confirme le caractère profondément théocentrique de la prière du chapelet. Alors que nous prions le chapelet, Marie nous offre son cœur et son regard pour contempler la vie de son Fils, le Christ-Jésus. Mon vénéré prédécesseur Jean-Paul II est venu à deux reprises, ici, à Lourdes. Dans sa vie et dans son ministère, nous savons combien sa prière s’appuyait sur l’intercession de la Vierge Marie. Comme beaucoup de ceux qui l’ont précédé sur le siège de Pierre, lui aussi a vivement encouragé la prière du chapelet ; il l’a fait, entre autres, d’une manière tout à fait singulière, en enrichissant le Saint Rosaire avec la méditation des Mystères Lumineux. Ceux-ci sont d’ailleurs représentés sur la façade de la Basilique dans les nouvelles mosaïques inaugurées l’an dernier. Comme avec tous les événements de la vie du Christ « qu’elle gardait et méditait dans son cœur » (Lc 2, 19), Marie nous fait comprendre toutes les étapes du ministère public comme partie intégrante de la révélation de la Gloire de Dieu. Puisse Lourdes, terre de lumière, demeurer une école pour apprendre à prier le Rosaire, qui introduit le disciple de Jésus, sous les yeux de sa Mère, dans un dialogue authentique et cordial avec son Maître ! »

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Posté par religieux le 30 juin 2009

Le chapelet traditionnel

La récitation complète du chapelet classique est la suivante :
Préalablement, on commence par faire le signe de croix, éventuellement accompagné d’un « Au nom du Père… ».
Sur la croix, on récite le credo ou « Je crois… ».
Sur le premier gros grain du chapelet au dessus du crucifix, on récite le pater ou « Notre Père ».
Sur les trois grains suivants du chapelet, on récite un ave ou « Je vous salue Marie… ».
Sur le gros grain suivant du chapelet, on récite un gloria patri ou « Gloire au Père… », éventuellement accompagné d’un pater.
Sur les dix petits grains suivants du chapelet, on récite un ave. La fin de la dizaine est éventuellement accompagnée d’un gloria patri ainsi que de la prière enseignée par Marie aux enfants de Fatima ou « Ô mon Jésus… ».
Sur les gros grains du chapelet séparant chaque dizaine, on récite un pater.
Sur la médaille terminant le chapelet, on récite au choix le salve regina ou bien les litanies de Lorette.
On achève la récitation du chapelet par le signe de croix et éventuellement une invocation à Marie.
Il arrive que certaines communautés complètent ou modifient ce mode opératoire mais il est reconnu comme le plus courant.
Le rosaire de Marie consiste à réciter le chapelet trois ou quatre fois, en méditant, à la fin ou au début d’une dizaine, sur un mystère propre à la foi, à la vie du Christ et de Marie. On compte vingt mystères, regroupés par groupes de cinq. Chaque groupe se médite un jour particulier de la semaine. Les mystères joyeux, glorieux et douloureux furent fixés par le Pape Pie V en 1569. En 2002, Jean-Paul II propose à la prière des fidèles un nouveau groupe de mystères : les mystères lumineux.

Le rosaire de Joseph quant à lui, est moins répandu. Il ne comporte que quinze mystères à méditer et ceux-ci sont différents de ceux de Marie.
Les mystères courants ne sont pas les seuls, d’autres mystères peuvent faire l’objet de méditations. Chaque verset de l’Evangile peut être médité: il a existé jusqu’à 200 mystères au Moyen Age. Ainsi la mise au tombeau, la guérison de Lazare, les Béatitudes… peuvent être des épisodes de la vie de Jésus propices à la réflexion par la prière. Pie XII avait coutume de dire que le rosaire est « un abrégé de tout l’évangile ».
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Posté par religieux le 30 juin 2009

Le chapelet est un instrument de prière et de méditation constitué de grains enfilés en collier sur un cordon, que l’on décompte en récitant des prières. Il est utilisé dans de nombreuses religions pour compter les prières déclamées d’une manière répétitive. Quant au dizainier, il est constitué de d ix petits grains pour réciter dix « Je vous salue Marie ».

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Dans la religion catholique, il est à l’origine une coiffe, ou une couronne de fleurs, formant un petit chapeau (d’où le nom de chapelet). En effet, au Moyen Age, l’usage était de couronner de roses les statues de la Vierge Marie, chaque rose symbolisant une prière. Cet objet peut être représenté sous différentes formes (croix, collier …), en différents matériaux (bois, nacre). Un chapelet est composé de cinq séries de dix grains (chaque grain matérialisant par exemple un « Réjouis-toi Marie… ») chaque série de dix grains est suivie d’un grain séparé (matérialisant par exemple un « Notre Père… »). Le chapelet peut aussi n’être qu’un petit collier ou bracelet composé d’une croix et de dix boules, il est alors appelé dizainier.

Outre l’objet, le chapelet désigne le protocole qui consiste à prier cinq dizaines. Un rosaire consiste à prier trois ou quatre chapelets. C’est ce qu’on appelle le chapelet classique ou traditionnel. Mais il existe également de nombreux autres chapelets, dits chapelets de dévotion, issus ou non d’apparitions et de révélations, qui se récitent pour certains à l’aide d’un chapelet spécial. Le rosaire (ou le chapelet) ne se limite pas à la récitation des prières qui le composent mais également à la méditation. Le rosaire est une prière simple, dont le but est d’introduire à la contemplation des mystères de la vie du Christ.

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Assemblée générale de l’Académie pontificale pour la Vie : Discours de Benoît XVI

Posté par religieux le 30 juin 2009

Chers frères et soeurs,

C’est pour moi une véritable joie de recevoir au cours de cette audience à laquelle vous êtes venus si nombreux, les membres de l’Académie pontificale pour la Vie, réunis à l’occasion de leur XIIIème Assemblée générale ; et ceux qui ont voulu participer au Congrès qui a pour thème : « La conscience chrétienne en soutien du droit à la vie ». Je salue le cardinal Javier Lozano Barragán, les archevêques et les évêques présents, mes confrères prêtres, les rapporteurs du Congrès et vous tous, venus de divers pays. Je salue en particulier Mgr Elio Sgreccia, président de l’Académie pontificale pour la Vie, que je remercie pour les paroles aimables qu’il m’a adressées, et pour le travail qu’il réalise aux côtés du vice-président, du chancelier et des membres du Conseil de Direction, pour accomplir les tâches délicates et vastes de l’Académie pontificale.

Le thème que vous avez soumis à l’attention des participants, et par voie de conséquence également à celle de la communauté ecclésiale et de l’opinion publique, revêt une grande importance : la conscience chrétienne a en effet intérieurement besoin de se nourrir et de se renforcer avec les motivations multiples et profondes qui militent en faveur du droit à la vie. C’est un droit qui exige le soutien de tous, car il s’agit du droit fondamental parmi tous les autres droits humains. L’Encyclique Evangelium vitae l’affirme avec force : « Malgré les difficultés et les incertitudes, tout homme sincèrement ouvert à la vérité et au bien peut, avec la lumière de la raison et sans oublier le travail secret de la grâce, arriver à reconnaître, dans la loi naturelle inscrite dans les cœurs (cf. Rm 2, 14-15), la valeur sacrée de la vie humaine depuis son commencement jusqu’à son terme; et il peut affirmer le droit de tout être humain à voir intégralement respecter ce bien qui est pour lui primordial. La convivialité humaine et la communauté politique elle-même se fondent sur la reconnaissance de ce droit » (n. 2). Cette même Encyclique rappelle que « la défense et la mise en valeur de ce droit doivent être, de manière particulière, l’œuvre de ceux qui croient au Christ, conscients de la merveilleuse vérité rappelée par le Concile Vatican II: ‘Par son Incarnation, le Fils de Dieu s’est en quelque sorte uni lui-même à tout homme’. (Gaudium et spes, 22). Dans cet événement de salut, en effet, l’humanité reçoit non seulement la révélation de l’amour infini de Dieu qui ‘a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique’ (Jn 3, 16), mais aussi celle de la valeur incomparable de toute personne humaine. (ibid.)

Le chrétien est par conséquent continuellement appelé à se mobiliser pour faire face aux multiples attaques auxquelles est exposé le droit à la vie. Dans ce domaine, il sait pouvoir compter sur des motivations profondément enracinées dans la loi naturelle et pouvant donc être partagées par toute personne possédant une conscience droite. Dans cette perspective, surtout après la publication de l’Encyclique Evangelium vitae, beaucoup a été fait afin que les contenus de ces motivations puissent être mieux connus au sein de la communauté chrétienne et de la société civile, mais il faut reconnaître que les attaques au droit à la vie dans le monde entier se sont étendues et multipliées, assumant également de nouvelles formes. Les pressions en faveur de la légalisation de l’avortement dans les pays de l’Amérique latine et dans les pays en voie de développement sont toujours plus fortes, également avec le recours à la libéralisation des nouvelles formes d’avortement chimique sous le prétexte de la santé reproductive : les politiques de contrôle démographique s’intensifient même si elles sont désormais reconnues comme pernicieuses également sur le plan économique et social.

Dans le même temps, dans les pays plus développés grandit l’intérêt pour la recherche biotechnologique plus pointue, pour instaurer des méthodes d’eugénisme, subtiles et étendues, jusqu’à la recherche obsessionnelle de « l’enfant parfait », avec la diffusion de la procréation artificielle et de diverses formes de diagnostics visant à en assurer la sélection. Une nouvelle vague d’eugénisme discriminatoire est approuvée au nom du soi-disant bien-être des individus et, spécialement dans le monde économiquement plus développé, l’on fait la promotion de lois visant à légaliser l’euthanasie. Tout cela se déroule alors que, d’un autre côté se multiplient les pressions pour la légalisation de cohabitations alternatives au mariage et fermées à la procréation naturelle. Dans ces situations, la conscience, parfois étouffée par les moyens de pression collective, ne fait pas preuve d’un vigilance suffisante devant la gravité des questions en jeu, et le pouvoir des plus forts affaiblit et semble paralyser également les personnes de bonne volonté.

Pour cette raison, l’appel à la conscience et en particulier à la conscience chrétienne, est encore plus
nécessaire. « La conscience morale, comme dit le Catéchisme de l’Eglise catholique, est un jugement de la raison par lequel la personne humaine reconnaît la qualité morale d’un acte concret qu’elle va poser, est en train d’exécuter ou a accompli. En tout ce qu’il dit et fait, l’homme est tenu de suivre fidèlement ce qu’il sait être juste et droit ». (n. 1778). Il ressort de cette définition que la conscience morale doit, pour être en mesure de guider correctement la conduite humaine, avant tout reposer sur le solide fondement de la vérité, c’est-à-dire qu’elle doit être éclairée pour reconnaître la véritable valeur des actions et l’importance des critères d’évaluation, afin de savoir distinguer entre le bien et le mal, également là où cela n’est pas favorisé par le climat social, le pluralisme culturel et le chevauchement d’intérêts.

La formation d’une conscience vraie, parce que fondée sur la vérité, et droite, parce que déterminée à en suivre les règles, sans contradictions, sans trahisons et sans compromis, est aujourd’hui une entreprise difficile et délicate, mais incontournable. Et il s’agit d’une entreprise qui, malheureusement, se heurte à divers facteurs. Tout d’abord, dans la phase actuelle de la sécularisation appelée post-moderne et marquée par des formes de tolérance discutables, non seulement le refus de la tradition chrétienne grandit, mais l’on se méfie également de la capacité de la raison à percevoir la vérité, on s’éloigne du goût de la réflexion. Selon certains, pour être libre, la conscience individuelle devrait même se débarrasser aussi bien des références aux traditions que des références basées sur la raison. Ainsi la conscience, qui est un acte de la raison visant à la vérité des choses, cesse d’être lumière et devient une simple toile de fond sur laquelle la société des médias projette les images et les impulsions les plus contradictoires.

Il convient de rééduquer au désir de la connaissance de la vérité authentique, à la défense de la propre liberté de choix face aux comportements de masse et aux attraits de la propagande, pour nourrir la passion de la beauté morale et de la clarté de la conscience. Ceci est la tâche délicate des parents et des éducateurs qui les secondent ; c’est également la tâche de la communauté chrétienne à l’égard de ses fidèles. Pour ce qui concerne la conscience chrétienne, sa croissance et ce qui la nourrit, on ne peut se contenter d’un contact éphémère avec les principales vérités de foi au cours de l’enfance, mais nous avons besoin d’un chemin qui accompagne les différentes étapes de la vie, préparant l’esprit et le cœur à accueillir les devoirs fondamentaux sur lesquels repose aussi bien l’existence de la personne que de la communauté. Il s’agit de la seule manière de faire comprendre aux jeunes les valeurs de la vie, de l’amour, du mariage, de la famille. C’est la seule manière de leur faire apprécier la beauté et la sainteté de l’amour, la joie et la responsabilité d’être parents et collaborateurs de Dieu en donnant la vie. Sans une formation continue et adaptée, il devient encore plus difficile d’être capable de porter un jugement dans les questions posées par la biomédecine en matière de sexualité, de vie naissante, de procréation, comme dans la manière de traiter et de soigner les patients et les couches faibles de la société.

Il est certes nécessaire de parler des critères moraux qui concernent ces questions, avec des professionnels, médecins et juristes, pour les exhorter à élaborer un jugement de conscience compétent, et, selon le cas, également une courageuse objection de conscience, mais il est tout aussi urgent de veiller au processus de formation de la jeunesse et des adultes, au niveau de la base, pour les familles et les communautés paroissiales. A cet égard, parallèlement à la formation chrétienne, dont la finalité est la connaissance de la Personne du Christ, de sa Parole et des Sacrements, dans l’itinéraire de foi des enfants et des adolescents il convient d’unir de manière cohérente le discours sur les valeurs morales qui concerne le corps, la sexualité, l’amour humain, la procréation, le respect pour la vie à tous les stades, dénonçant dans le même temps avec des motifs valables et précis, les comportements contraires à ces valeurs fondamentales. Dans ce domaine spécifique l’œuvre des prêtres devra être secondée de manière opportune par l’engagement des laïcs éducateurs, également des experts, qui se consacrent à guider les réalités ecclésiales par leur science éclairée par la foi. Je prie par conséquent le Seigneur afin qu’il envoie parmi vous, chers frères et sœurs, et parmi ceux qui se consacrent à la science, à la médecine, au droit, à la politique, des témoins possédant une conscience vraie et droite, pour défendre et promouvoir la « splendeur de la vérité » en vue de soutenir le don et le mystère de la vie. Je compte sur votre aide, très chers professionnels, philosophes, théologiens, scientifiques et médecins. Dans une société parfois assourdissante et violente, avec votre qualification culturelle, l’enseignement et l’exemple, vous pouvez contribuer à réveiller dans de nombreux cœurs la voix éloquente et claire de la conscience.

« L’homme a en réalité une loi inscrite par Dieu dans son cœur – nous a enseigné le Concile Vatican II – sa dignité est de lui obéir, et c’est elle qui le jugera » (cf. Gaudium et spes, 16). Le Concile a offert de sages orientations afin que les laïcs apprennent « à bien distinguer entre les droits et les devoirs qui leur incombent du fait de leur appartenance à l’Eglise, et ceux qui leur reviennent en tant que membres de la société humaine. Ils doivent s’efforcer de les mettre en harmonie les uns avec les autres, se rappelant que, dans toute chose temporelle, ils doivent se guider d’après la conscience chrétienne: car aucune activité humaine, même dans les choses temporelles, ne peut être soustraite à l’autorité de Dieu » (Lumen gentium, 36). Pour cette même raison, le Concile exhorte les laïcs croyants à accueillir « ce que les pasteurs, représentants du Christ, auront décidé en tant que docteurs et chefs de l’Eglise » et d’autre part, précise que « les pasteurs doivent reconnaître et promouvoir la dignité et la responsabilité des laïcs dans l’Eglise, utiliser volontiers leurs avis prudents » et conclut que « de ces rapports familiers entre laïcs et pasteurs, on doit attendre pour l’Eglise de nombreux et d’heureux résultats » (Lumen gentium, 37).

Lorsque la valeur de la vie humaine est en jeu, cette harmonie entre fonction magistérielle et engagement des laïcs devient extrêmement importante : la vie est le premier des biens reçus de Dieu et le fondement de tous les autres ; garantir le droit à la vie à tous et de manière égale pour tous, est une tâche. De l’accomplissement de cette tâche dépend l’avenir de l’humanité. D’où également l’importance de votre rencontre d’étude. Je confie les travaux et les résultats de cette rencontre à l’intercession de la Vierge Marie, que la tradition chrétienne salue comme la véritable « Mère de tous les vivants ». Qu’Elle vous assiste et vous guide ! Avec ce vœu je vous accorde à tous, à vos familles et collaborateurs, la bénédiction apostolique.

© Copyright du texte original en italien : Librairie Editrice Vaticane
Traduction réalisée par Zenit

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France : Un million de « Programmes pour la vie »

Posté par religieux le 30 juin 2009

Ce sont 3 000 volontaires qui se mobilisent dans 183 villes de France pour distribuer aux Français, de la main à la main, dans les rues des centres-villes, un million d’exemplaires du « Programme pour la vie ». L’opération se poursuivra tout le week-end et pendant toute la campagne électorale.

Le « Programme pour la vie » se présente en 4 volets : procréation et bioéthique, grossesse et maternité, enfance et sexualité, dépendance et fin de vie.

Il propose d’engager le débat sur la protection de la vie humaine autour de 4 mesures-clés. Il interpelle ainsi les 12 candidats à l’élection présidentielle et mobilise les électeurs.

Chaque destinataire est invité à apporter sa contribution au « Programme pour la vie » afin qu’il soit pris en compte dans le débat :

On peut découvrir en ligne ce « Programme pour la vie » et apporter des réflexions ou des témoignages.

On peut aussi faire connaître cette initiative, et participer à la distribution, ou soutenir le « Programme pour la vie ».

Cf. www.adv.org.

Le « Programme pour la vie » est une initiative citoyenne de l’Alliance pour les Droits de la Vie à laquelle sont associées trois associations : le Comité protestant pour la dignité humaine (CPDH), l’association « Life parade » et la « Fondation de service politique », et deux sites d’aide aux personnes : www.sosfindevie.org et www.sosenfance.org.

Association loi de 1901, l’Alliance pour les Droits de la Vie agit selon deux axes : l’aide aux personnes confrontées à des épreuves de la vie, et la sensibilisation de tous à la protection de la vie humaine.

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France: Le « Programme pour la vie » de l’Alliance pour les Droits de la Vie

Posté par religieux le 30 juin 2009

Le président de l’Alliance pour les Droits de la vie, le docteur Xavier Mirabel, explique aux lecteurs de Zenit le sens de cette démarche.

Rappelons que l’Alliance pour les Droits de la Vie est une association fondée en 1994 et régie par la loi 1901. Elle regroupe actuellement 30 000 soutiens. Présidée par le cancérologue Xavier Mirabel, elle agit selon deux axes : l’aide aux personnes confrontées à des épreuves de la vie et la sensibilisation de tous à la protection de la vie humaine.

Q : Quelle est la raison de votre initiative ?

Dr. Mirabel : Elle est toute simple : nous ne pouvons pas imaginer que la question de la vie, qui est à nos yeux la plus sensible, la plus grave, soit exclue du débat actuel, ou, pire, qu’elle soit maltraitée. Nous n’ignorons pas les nouvelles menaces législatives contre la vie, ni les souffrances déjà endurées par les millions de personnes touchées par les atteintes à la vie. Depuis plusieurs années, nous avons observé l’émergence de la problématique environnementale, dont personne ne peut plus nier l’importance. C’est à nous de montrer que la protection de la vie humaine mérite encore plus d’attention. Comme l’explique le programme pour la vie, l’environnement, la santé, l’économie sont des enjeux ‘importants’ mais la vie, elle, est ‘essentielle’. Pour beaucoup de nos concitoyens, spécialement les plus fragiles, le droit à la protection de leur vie reste malheureusement à conquérir et risque même d’être nié davantage : nous pensons aux enfants, aux personnes handicapées et âgées, mais aussi à tout ce qui se passe pour l’embryon et avant la naissance. La protection de la vie mérite donc de figurer au programme, et c’est ce que nous voulons proposer.

Q Pouvez-vous nous dire comment s’est élaboré ce Programme ?

Dr. Mirabel : C’est le fruit d’une étroite collaboration entre nos équipes locales qui agissent sur le terrain et notre équipe nationale, dirigée par Tugdual Derville et Caroline Roux. Les premières ont enquêté pendant plusieurs mois sur ce que vivent nos concitoyens confrontés aux épreuves de la vie. Les centaines de témoignages recueillis ont nourri le travail de réalisation du Programme au niveau de notre équipe nationale, aidée de nombreux experts. A l’arrivée, c’est un document qui s’ouvre sur 4 volets : procréation et bioéthique, grossesse et maternité, enfance et sexualité, dépendance et fin de vie. A partir de constats chiffrés, qui signalent des injustices ou absurdités de la situation de la vie dans notre pays, nous proposons d’engager le débat sur la protection de la vie humaine autour de mesures-clés, une par thème. Nous interpellons ainsi les 12 candidats à l’élection présidentielle en mobilisant les électeurs.

Q Quel est le contenu des mesures préconisées ?

Dr. Mirabel : Il y a 4 mesures-clés : premièrement, une vraie protection juridique pour l’embryon humain, en commençant par refuser les dérives scientistes ; deuxièmement, une loi-cadre pour favoriser l’accueil de la vie, en proposant une alternative à l’avortement en cas de grossesse imprévue ou difficile ; troisièmement l’instauration d’une priorité nationale à la protection de l’enfance dans le domaine de l’éducation affective et de la sexualité ; quatrièmement, une charte pour la dépendance et une charte pour la fin de vie afin de contrer l’offensive de l’euthanasie légale sur le terrain de l’humanité.

Le Programme pour la vie s’appuie sur le «droit de toute personne à la vie» tel que reconnu par la Convention européenne des Droits de l’Homme dans son article 3. Nous avons décliné ce droit en « 12 principes ». Ces principes sont les convictions intimes, fortes, des membres de l’Alliance pour les Droits de la Vie et de ses partenaires. Mais, le Programme pour la vie propose aux citoyens et aux candidats qui n’adhèreraient pas à l’ensemble de ces principes de soutenir les mesures proposées qui leur paraissent justes ou, au moins, d’en débattre.

Notre expérience est qu’au lieu de demander le « tout ou rien », il peut-être nécessaire, de rechercher avec les décideurs les plus honnêtes, un « terrain d’entente » qui ne soit pourtant pas celui d’une compromission. C’est ainsi que nous avons élaboré une proposition audacieuse visant à diminuer de 30% en 5 ans le recours à l’avortement en cas de grossesse imprévue ou difficile. Il ne s’agit aucunement de cautionner l’avortement légal, mais de faire notre possible pour sauvegarder le maximum de vies, en tenant compte de notre culture si fragilisée. C’est progressivement qu’un tournant culturel pourra s’opérer.

Q Comment se déroule cette campagne de diffusion ?

Dr. Mirabel : Pour le moment, le Programme pour la vie est bien accueilli. 3 000 volontaires le diffusent actuellement dans 183 villes. Ils disposent d’outils qui signalent et animent cette distribution et la rendent positive et festive (pancartes colorées, ballons gonflés à l’hélium). Sur des thèmes sensibles, où se vivent beaucoup de souffrance et de culpabilité, nous prenons très au sérieux la nécessité d’offrir une image paisible et bienveillante. Et nos volontaires sont formés en ce sens. Je dois dire qu’il leur faut un courage certain pour cette action car il ne s’agit pas de nous regrouper, mais de rayonner. C’est à ce prix qu’on peut toucher beaucoup de personnes, et en profondeur. L’opération se poursuivra pendant toute la campagne.

Nous avons privilégié une distribution aux Français de la main à la main dans les rues des centres-villes. C’est un maître-mot pour l’Alliance que d’aller à la rencontre des gens, d’échanger avec eux. Nous en avons l’habitude. Cela nous permet aussi de passer outre les réticences des médias à évoquer nos campagnes. Lorsque la presse quotidienne régionale, moins idéologique que certains médias nationaux, voit que des équipes dynamiques, sincères, souvent jeunes – mais tous les âges y sont bienvenus – diffusent un document de qualité, elles en parlent plus volontiers.

Dans le même sens, le média alternatif par excellence que constitue internet est notre second moyen de diffusion. Le site rénové de l’Alliance pour les Droits de la Vie présente notre Programme et propose aux internautes de s’y associer de diverses façons : en apportant leurs réflexions ou témoignages, en faisant connaître cette initiative à leurs contacts, en participant à la distribution et en soutenant en ligne le Programme pour la vie. Cela nous donnera plus de poids lorsque nous pourrons faire valoir aux candidats le nombre de personnes soutenant les mesures que nous préconisons.

De leur côté, trois associations partenaires de ce projet vous aussi faire connaître le Programme : le Comité protestant pour la dignité humaine (CPDH) du pasteur Daniel Rivaud, les jeunes de la Life parade et la Fondation de service politique. Et d’autres associations se sont proposées pour le distribuer.

Q Vous proposez un « pacte » à la « Nicolas Hulot » ?

Dr. Mirabel : Nos démarches ont quelque chose de comparable. Il a bien réussi à obliger les candidats à signer son « pacte », et nous, nous voulons, dans un premier temps, que le débat sur la vie s’invite, là où il était occulté. C’est un premier pas. Notre souhait, c’est qu’un jour, aussi proche que possible, aucun parti, aucun candidat, aucun gouvernement ne puisse plus négliger que la protection de la vie humaine est une urgence politique. Nous sommes persuadés que l’humanisation de notre société passe par cette prise en compte, et nous y travaillons.

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Le pape déclare « inacceptables » la violence et la présentation vulgaire de la sexualité dans les médias

Posté par religieux le 30 juin 2009

Journée mondiale des Communications sociales

ROME, Dimanche 20 mai 2007 (ZENIT.org) – « Les programmes qui inculquent la violence et les comportements anti-sociaux ou rendent vulgaire la sexualité humaine, sont inacceptables, d’autant plus s’ils sont proposés à des mineurs » a déclaré Benoît XVI.

A l’occasion de la 41ème Journée mondiale des Communications sociales, célébrée ce dimanche, le pape a consacré une partie importante de sa traditionnelle méditation avant la prière du Regina Caeli au défi présenté par les médias aujourd’hui, surtout en ce qui concerne les enfants.

Le thème de cette Journée était en effet : « Les enfants et les moyens de communication : un défi pour l’éducation » (cf. Message du pape, www.vatican.va).

« Les défis éducatifs du monde actuel sont souvent liés à l’influence des mass media qui font concurrence à l’école, à l’Eglise et même à la famille », a-t-il expliqué.

« Dans ce contexte, une formation appropriée à l’utilisation correcte des médias est essentielle : les parents, les enseignants et la communauté ecclésiale sont appelés à collaborer pour enseigner aux enfants et aux jeunes à être sélectifs et à développer un comportement critique, en cultivant le goût pour ce qui est esthétiquement et moralement valable », a-t-il poursuivi.

Le pape a ajouté que les médias ont eux aussi une contribution à apporter. Ils doivent promouvoir « la dignité de la personne humaine, le mariage et la famille, les conquêtes et les objectifs de la civilisation ».

« Les programmes qui inculquent la violence et les comportements anti-sociaux ou rendent vulgaire la sexualité humaine, sont inacceptables, d’autant plus s’ils sont proposés à des mineurs », a déclaré le pape, suscitant les applaudissements des dizaines de milliers de fidèles rassemblés place Saint-Pierre pour la prière du Regina Caeli.

Benoît XVI a conclu en lançant un appel aux « responsables de l’industrie des médias » et aux « agents de la communication sociale afin qu’ils sauvegardent le bien commun, respectent la vérité et protègent la dignité de la personne et de la famille ».

La Journée mondiale des Communications sociales est la seule célébration mondiale instituée par le Concile Vatican II sur une recommandation des évêques du monde. Dans la plupart des pays du monde, elle est célébrée le dimanche qui précède la Pentecôte.

« Pour donner plus d’efficacité à l’apostolat multiforme de l’Eglise dans le secteur des moyens de communication sociale, on organisera chaque année dans les diocèses, au jugement des évêques, une journée pendant laquelle les fidèles seront instruits de leurs devoirs en ce domaine et invités à prier pour cette cause et à verser leur obole. Ces dons seront scrupuleusement employés à soutenir et à développer les oeuvres suscitées par l’Eglise, en ayant en vue les besoins de la catholicité tout entière », précise le décret conciliaire Inter mirifica sur les moyens de communication sociale (n. 18).

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Regina Caeli du Dimanche 20 mai

Posté par religieux le 30 juin 2009

AVANT LE REGINA CAELI

Je souhaite avant tout renouveler mes remerciements au Seigneur pour le voyage apostolique au Brésil que j’ai effectué du 9 au 14 mai derniers, et dans le même temps je remercie ceux qui m’ont accompagné par leur prière. Le motif de cette visite pastorale, comme vous le savez, a été l’inauguration de la Ve Conférence générale de l’épiscopat latino-américain et des Caraïbes. Mais avant ce grand événement ecclésial, j’ai pu rencontrer la communauté catholique brésilienne. De nombreux fidèles en effet, sont venus pour l’occasion de la métropole de São Paulo, spécialement pour la canonisation du premier bienheureux né au Brésil, frère Antonio de Sainte-Anne Galvão. J’ai l’intention de revenir plus longuement sur ce voyage mercredi prochain, au cours de l’audience générale. En attendant, je vous invite à continuer à prier pour la Conférence qui se déroule à Aparecida et pour le cheminement du peuple de Dieu qui vit en Amérique latine.

La célébration annuelle de la Journée mondiale des Communications sociales, qui a pour thème : « Les enfants et les moyens de communication : un défi pour l’éducation », nous offre aujourd’hui un ultérieur motif de réflexion. Les défis éducatifs du monde actuel sont souvent liés à l’influence des mass media qui font concurrence à l’école, à l’Eglise et même à la famille. Dans ce contexte, une formation appropriée à l’utilisation correcte des médias est essentielle : les parents, les enseignants et la communauté ecclésiale sont appelés à collaborer pour enseigner aux enfants et aux jeunes à être sélectifs et à développer un comportement critique, en cultivant le goût pour ce qui est esthétiquement et moralement valable. Mais les médias doivent eux aussi apporter leur contribution à cet engagement éducatif, en faisant la promotion de la dignité de la personne humaine, du mariage et de la famille, des conquêtes et des objectifs de la civilisation. Les programmes qui inculquent la violence et les comportements anti-sociaux ou rendent vulgaire la sexualité humaine, sont inacceptables, d’autant plus s’ils sont proposés à des mineurs. Je renouvelle par conséquent mon appel aux responsables de l’industrie des médias et aux agents de la communication sociale, afin qu’ils sauvegardent le bien commun, respectent la vérité et protègent la dignité de la personne et de la famille.

Chers frères et soeurs, la solennité de l’Ascension du Seigneur, que la liturgie a rappelée jeudi dernier, est célébrée aujourd’hui dans certains pays. Jésus ressuscité retourne vers le Père. Il nous ouvre ainsi le passage vers la vie éternelle et rend possible le don de l’Esprit Saint. Comme les Apôtres, après l’Ascension, nous nous recueillons aussi en prière pour invoquer l’effusion de l’Esprit, en union spirituelle avec la Vierge Marie (cf. Ac 1, 12-14). Que son intercession obtienne une nouvelle Pentecôte pour toute l’Eglise.

APRES LE REGINA CAELI

Les affrontements entre factions palestiniennes dans la Bande de Gaza et les lancements de missiles contre les habitants des villes israéliennes voisines, dont la riposte a été une intervention armée, entraînent une détérioration sanglante de la situation qui nous plonge dans le désarroi.

Une fois encore, au nom de Dieu, je supplie que l’on mette fin à cette tragique violence et je désire exprimer ma proximité solidaire et assurer mon souvenir dans la prière aux populations palestinienne et israélienne éprouvées.

Je fais appel au sens de responsabilité de toutes les autorités palestiniennes afin que dans le dialogue et la fermeté, elles reprennent le chemin laborieux de l’entente, en neutralisant ceux qui ont recours à la violence. J’invite le gouvernement israélien à la modération et j’exhorte la communauté internationale à multiplier ses engagements en faveur d’une reprise des négociations. Que le Seigneur suscite et soutienne les artisans de paix !

Benoît XVI a salué les pèlerins en français, anglais, allemand, espagnol, portugais, polonais, et italien.

Voici ce qu’il a dit en français :

Je souhaite la bienvenue aux pèlerins de langue française présents ce matin et je les invite à accueillir l’appel du Seigneur Jésus à être chaque jour des artisans d’unité dans le monde et dans l’Église. Bon pèlerinage à Rome et bon dimanche à tous.

Et en anglais :

Je suis heureux d’accueillir les pèlerins anglophones réunis ici aujourd’hui. Dans l’Evangile, Jésus prie pour que tous soient un, comme lui et le Père sont un. Il désire que le monde sache qu’il est celui qui a été envoyé par le Père. En oeuvrant pour la réconciliation et la paix, puissent les chrétiens témoigner partout plus clairement de l’amour du Père pour le monde, afin que toute l’humanité croie à son fils unique Jésus Christ. Que Dieu vous bénisse !

© Copyright du texte original plurilingue : Librairie Editrice Vaticane
Traduction réalisée par Zenit

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la sexualité n’est pas un scandale pour l’Eglise

Posté par religieux le 30 juin 2009

Sa valeur interprétée à la lumière de la vie humaine

 

ROME, Vendredi 16 janvier 2009 (ZENIT.org) – Contrairement à ce qui se dit et à ce que l’on pense dans le « monde », l’Eglise ne cherche pas à éviter de parler de la dimension corporelle de l’homme et de la femme, et encore moins de la sexualité.

Ce sont les propos tenus par Helen Alvaré, professeur à l’Université George Mason, lors du congrès théologico-pastoral de la 6e Rencontre mondiale des Familles, à Mexico.

La principale raison qui permet à l’Eglise de valoriser la dimension corporelle est que le christianisme exprime de manière « très riche » ses « mystères à travers la notion corporelle, comme dans le cas de l’Incarnation et de la Résurrection », a-t-elle affirmé.

Cette valeur acquiert toute sa profondeur lorsque « les fidèles sont conscients d’appartenir au Corps mystique du Christ ».

Le professeur a ainsi souligné que pour comprendre la valeur de la vie humaine, on ne doit pas éluder le thème de la sexualité. L’Eglise, a-t-elle observé, doit profiter de sa profonde conscience de la notion corporelle humaine pour parler et manifester sa position sur le sujet.

Helen Alvaré a ainsi fait remarquer que l’exercice et l’expérience de la sexualité ne sont pas limités au domaine physique mais trouvent leur raison et leur proposition divine à travers la vie spirituelle et la foi.

« Le corps humain ne manque pas de signification, même lorsque nous parlons de l’enfant qui n’est pas encore né ou de l’homme et de la femme et de leurs relations intimes. Toute information éthique, scientifique, tout témoignage nous montre que nous devons respecter le corps, mais pas comme un simple déterminisme biologique. Il n’est pas possible de contredire aussi violemment le corps humain ».

Un des aspects les plus intéressants de l’Eglise catholique réside dans sa compréhension profonde de la notion corporelle : « cela ne nous fait pas peur de parler de sexualité humaine. Au contraire, c’est une bénédiction ».

Lorsque le Saint Père parle du mariage comme d’un lieu où nous rencontrons Jésus Christ à travers les époux, nous pouvons imaginer que cette réalité vit dans chaque personne, dans la vie de chaque couple. « Tout le monde ne se marie pas, mais la plupart du temps, les gens se marient et c’est pour cela que cette théologie est vraiment digne de considération », a-t-elle poursuivi.

Pour donner un exemple de l’enracinement et de l’importance du ‘corporel’ dans la vie religieuse des fidèles, Helen Alvaré a dressé une liste de rites et de pratiques qui impliquent des manifestations physiques : « Nous touchons les reliques, nous embrassons les statues, nous touchons nos chapelets, nous nous donnons la main. Cela a du sens. Le Corps du Christ n’est pas formé, c’est nous qui devons le former, alors commençons avec ce que nous avons ».

 Gilberto Hernández-Marine Soreau

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France : Sexualité, contraception, avortement, une « nouvelle campagne »

Posté par religieux le 30 juin 2009

La région Ile-de-France, le Planning familial, l’Association des centres de grossesse et de méthodes contraceptives (ANCIC) et la Coordination pour la défense de l’interruption volontaire de grossesse et de la contraception (CADAC) ont lancé, pour la deuxième année consécutive, ce lundi 19 janvier leur campagne « sexualité, contraception, avortement : un droit, mon choix, notre liberté » (cf.  Synthèse de presse du 15/01/08).

Le Planning familial prévoit de développer, dans les départements d’Ile-de-France, des actions pour « améliorer l’accès à l’IVG notamment en consolidant les partenariats avec et entre les établissements de santé publics et privés afin de prévenir les désengagements déjà constatés de la part des établissements franciliens sur ce thème ». Pour ce faire, le Planning recevra le soutien du Conseil régional.

Dans son communiqué, le Mouvement français pour le planning familial (MFPF) déplore l’insuffisance d’information sur la contraception, d’éducation à la sexualité et de la défense « des droits des femmes à disposer de leur corps, droit encore trop souvent nié ».

Pour Dalila Touami, présidente du Planning familial Ile-de-France, « les droits en santé sexuelle font partie des droits fondamentaux reconnus internationalement ». Présidente de la CADAC, Maya Surduts estime qu’ « il est grand temps de mettre fin à la culpabilisation des femmes face à l’avortement », et ce d’autant que « 42% des femmes y ont recours au cours de leur vie ». Pour Marie-Laure Brival, secrétaire générale de l’ANCIC, « il est nécessaire de poursuivre la revalorisation de l’acte d’IVG tant dans la formation initiale que dans la rémunération des professionnels qui la pratiquent » afin que ce « parent pauvre de la médecine trouve enfin sa juste place ».

© genethique.org

Chaque article présenté dans Gènéthique est une synthèse des articles de bioéthique parus dans la presse et dont les sources sont indiquées. Les opinions exprimées ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction.

Source : Planning familial.org 20/01/09

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