Benoît XVI se rendra à Malte

Posté par religieux le 15 septembre 2009

Benoît XVI accomplira une visite apostolique à Malte en avril 2010, à l’occasion du 1950e anniversaire de l’arrivée de saint Paul sur l’archipel.C’est ce qu’a annoncé Radio Vatican le 13 septembre 2009, reprenant un communiqué publié la veille par la Conférence épiscopale maltaise. « Benoît XVI a ainsi accepté l’invitation qui lui avait été adressée ces derniers mois par les évêques et le président maltais », est-il précisé sur le site Internet de la radio.

Selon la tradition, saint Paul aurait échoué sur l’archipel à l’issue d’un naufrage en 60.

Le responsable des voyages pontificaux, Alberto Gasbarri, se rendra à Malte en octobre 2009 pour l’organisation du voyage, a précisé Radio Vatican. Il s’agira de la troisième visite d’un pape à Malte ; Jean-Paul II (1978-2005) s’y était en effet rendu en 1990 et en 2001.

Le 18 juin 2009, Benoît XVI avait reçu en audience au Vatican le nouveau président maltais, George Abela, soulignant la  « contribution positive » de Malte dans « la situation internationale » et qualifiant l’île catholique de « grande amie du Vatican ».

Agence I Media, au Vatican

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Le Pape et le préservatif !

Posté par religieux le 15 septembre 2009

Un épidémiologiste français soutient le discours du pape sur

 le préservatif :

 

Pour René Ecochard, professeur de médecine, épidémiologiste, chef de service de biostatistique du CHU de Lyon, « le discours de Benoît XVI sur le préservatif est tout simplement réaliste ».

Récemment interviewé par l’hebdomadaire français La Manche Libre, le professeur Ecochard a regretté le « manque de réalisme » existant « sur cette question qui est prisonnière de l’idéologie ». C’est « comme si l’opinion perdait ses repères dès qu’elle aborde ces questions de la sexualité et la famille », a-t-il ajouté.

René Ecochard estime qu’« il y a eu une erreur de compréhension dans l’opinion. Les gens ont cru que le pape parlait de l’efficacité du morceau de plastique qu’est le préservatif alors qu’il s’exprimait en réalité au sujet des campagnes de diffusion du préservatif. Cela est très différent ».

« Comme tout objet technologique de prévention, le préservatif a une efficacité quantifiée », a-t-il affirmé. Mais « la problématique est ailleurs : tous les épidémiologistes sont d’accord aujourd’hui pour dire que les campagnes de diffusion, dans les pays où la proportion de personnes touchées est très élevée, ne marchent pas ».

Ainsi, si « le préservatif fonctionne quatre fois sur cinq », cela peut suffire « quand le sida est rare. Mais dans un pays où 25% des jeunes de 25 ans sont touchés (Kenya, Malawi, Ouganda, Zambie), cela ne suffit pas. L’échec de cette forme de prévention est une réalité épidémiologique ».

« Entouré d’experts, bien informé par l’Académie des sciences à Rome, le pape maîtrisait parfaitement cette question avant de se rendre en Afrique », a-t-il aussi ajouté.

Dans cette interview, René Ecochard s’est notamment arrêté sur le cas de l’Ouganda, le seul pays « où le nombre de malades a été divisé par trois à l’âge 25 ans. En plus de la campagne sur le préservatif, ce pays a mené une vaste campagne basée sur le triptyque ABC (pour abstinence, fidélité, préservatif en anglais*). Couple présidentiel, groupes religieux, écoles, entreprises… tout le monde a soutenu cette campagne rappelant que le sida sera combattu si chacun retrouve des attitudes sexuelles conformes aux traditions familiales », a-t-il expliqué.

« Cela n’est peut-être pas facile à reproduire d’un pays à l’autre mais aujourd’hui, c’est le seul espoir », a ajouté l’épidémiologiste français.

Aujourd’hui, « plus de 60% des scientifiques sont en faveur des campagnes ABC », a-t-il ajouté, rappelant que c’est ce que « prône d’ailleurs l’ONUSIDA ».

Zenit.org

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Motu proprio « Ecclesiae unitatem »

Posté par religieux le 13 juillet 2009

La publication du Motu proprio Ecclesiae unitatem le 8 juillet 2009 constitue une nouvelle étape dans le dialogue avec la Fraternité Saint-Pie-X, dialogue que Benoît XVI a souhaité en janvier 2009 en levant l’excommunication de quatre évêques ordonnés par Mgr Marcel Lefebvre. En plaçant la commission pontificale Ecclesia Dei, en charge de ce dossier, sous la responsabilité du préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, le pape entend régler les problèmes « de nature essentiellement doctrinale » avant toute réintégration des évêques.

Conformément à ce qu’il avait annoncé dans sa lettre aux évêques du monde entier diffusée le 12 mars 2009, Benoît XVI a publié ce document ‘de sa propre initiative’ pour « faire preuve d’une sollicitude paternelle envers la Fraternité Saint-Pie-X afin qu’elle retrouve la pleine communion avec l’Église ».
« Précisément parce que les problèmes qui doivent maintenant être traités avec la Fraternité sont de nature essentiellement doctrinale, j’ai décidé – 21 ans après le Motu proprio Ecclesia Dei, et conformément à ce que je comptais faire – de revoir la structure de la commission Ecclesia Dei, en la reliant de manière étroite avec la Congrégation pour la doctrine de la foi », a annoncé le pape.

Ordinations sacerdotales illégitimes

Le texte précise la nouvelle configuration de la Commission pontificale ‘Ecclesia Dei’. Ainsi « le président de la commission est le préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi » et « il incombera au président, aidé par le secrétaire, de soumettre les cas et les questions à caractère doctrinal à l’étude et au discernement des instances ordinaires de la Congrégation pour la doctrine de la foi, mais aussi d’en soumettre les résultats aux jugements supérieurs du souverain pontife ».

Tant que les questions doctrinales « ne seront pas éclaircies, la Fraternité n’a pas de statut canonique dans l’Église et ses ministres ne peuvent exercer aucun ministère de manière légitime », a en outre précisé le pape. Le 17 juin dernier, le Saint-Siège avait déjà rappelé que les ordinations sacerdotales célébrées au sein de la Fraternité Saint-Pie-X devaient « encore » être considérées comme « illégitimes ».

S’il revient largement sur les rapports avec la Fraternité Saint-Pie-X, le Motu proprio Ecclesiae unitatem n’évoque pas le sort des autres instituts qui dépendent de la commission Ecclesia Dei, telles que la Fraternité Saint-Pierre, l’Institut du Bon Pasteur ou encore la fraternité brésilienne Saint-Jean-Marie-Vianney, du diocèse de Campos.

Peu avant la publication du Motu proprio, le bureau de presse du Saint-Siège avait annoncé que le cardinal William Joseph Levada, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, prenait la place du cardinal Dario Castrillon Hoyos, « arrivé au terme de son service comme président de la commission pontificale Ecclesia Dei ».

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Assemblée générale de l’Académie pontificale pour la Vie : Discours de Benoît XVI

Posté par religieux le 30 juin 2009

Chers frères et soeurs,

C’est pour moi une véritable joie de recevoir au cours de cette audience à laquelle vous êtes venus si nombreux, les membres de l’Académie pontificale pour la Vie, réunis à l’occasion de leur XIIIème Assemblée générale ; et ceux qui ont voulu participer au Congrès qui a pour thème : « La conscience chrétienne en soutien du droit à la vie ». Je salue le cardinal Javier Lozano Barragán, les archevêques et les évêques présents, mes confrères prêtres, les rapporteurs du Congrès et vous tous, venus de divers pays. Je salue en particulier Mgr Elio Sgreccia, président de l’Académie pontificale pour la Vie, que je remercie pour les paroles aimables qu’il m’a adressées, et pour le travail qu’il réalise aux côtés du vice-président, du chancelier et des membres du Conseil de Direction, pour accomplir les tâches délicates et vastes de l’Académie pontificale.

Le thème que vous avez soumis à l’attention des participants, et par voie de conséquence également à celle de la communauté ecclésiale et de l’opinion publique, revêt une grande importance : la conscience chrétienne a en effet intérieurement besoin de se nourrir et de se renforcer avec les motivations multiples et profondes qui militent en faveur du droit à la vie. C’est un droit qui exige le soutien de tous, car il s’agit du droit fondamental parmi tous les autres droits humains. L’Encyclique Evangelium vitae l’affirme avec force : « Malgré les difficultés et les incertitudes, tout homme sincèrement ouvert à la vérité et au bien peut, avec la lumière de la raison et sans oublier le travail secret de la grâce, arriver à reconnaître, dans la loi naturelle inscrite dans les cœurs (cf. Rm 2, 14-15), la valeur sacrée de la vie humaine depuis son commencement jusqu’à son terme; et il peut affirmer le droit de tout être humain à voir intégralement respecter ce bien qui est pour lui primordial. La convivialité humaine et la communauté politique elle-même se fondent sur la reconnaissance de ce droit » (n. 2). Cette même Encyclique rappelle que « la défense et la mise en valeur de ce droit doivent être, de manière particulière, l’œuvre de ceux qui croient au Christ, conscients de la merveilleuse vérité rappelée par le Concile Vatican II: ‘Par son Incarnation, le Fils de Dieu s’est en quelque sorte uni lui-même à tout homme’. (Gaudium et spes, 22). Dans cet événement de salut, en effet, l’humanité reçoit non seulement la révélation de l’amour infini de Dieu qui ‘a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique’ (Jn 3, 16), mais aussi celle de la valeur incomparable de toute personne humaine. (ibid.)

Le chrétien est par conséquent continuellement appelé à se mobiliser pour faire face aux multiples attaques auxquelles est exposé le droit à la vie. Dans ce domaine, il sait pouvoir compter sur des motivations profondément enracinées dans la loi naturelle et pouvant donc être partagées par toute personne possédant une conscience droite. Dans cette perspective, surtout après la publication de l’Encyclique Evangelium vitae, beaucoup a été fait afin que les contenus de ces motivations puissent être mieux connus au sein de la communauté chrétienne et de la société civile, mais il faut reconnaître que les attaques au droit à la vie dans le monde entier se sont étendues et multipliées, assumant également de nouvelles formes. Les pressions en faveur de la légalisation de l’avortement dans les pays de l’Amérique latine et dans les pays en voie de développement sont toujours plus fortes, également avec le recours à la libéralisation des nouvelles formes d’avortement chimique sous le prétexte de la santé reproductive : les politiques de contrôle démographique s’intensifient même si elles sont désormais reconnues comme pernicieuses également sur le plan économique et social.

Dans le même temps, dans les pays plus développés grandit l’intérêt pour la recherche biotechnologique plus pointue, pour instaurer des méthodes d’eugénisme, subtiles et étendues, jusqu’à la recherche obsessionnelle de « l’enfant parfait », avec la diffusion de la procréation artificielle et de diverses formes de diagnostics visant à en assurer la sélection. Une nouvelle vague d’eugénisme discriminatoire est approuvée au nom du soi-disant bien-être des individus et, spécialement dans le monde économiquement plus développé, l’on fait la promotion de lois visant à légaliser l’euthanasie. Tout cela se déroule alors que, d’un autre côté se multiplient les pressions pour la légalisation de cohabitations alternatives au mariage et fermées à la procréation naturelle. Dans ces situations, la conscience, parfois étouffée par les moyens de pression collective, ne fait pas preuve d’un vigilance suffisante devant la gravité des questions en jeu, et le pouvoir des plus forts affaiblit et semble paralyser également les personnes de bonne volonté.

Pour cette raison, l’appel à la conscience et en particulier à la conscience chrétienne, est encore plus
nécessaire. « La conscience morale, comme dit le Catéchisme de l’Eglise catholique, est un jugement de la raison par lequel la personne humaine reconnaît la qualité morale d’un acte concret qu’elle va poser, est en train d’exécuter ou a accompli. En tout ce qu’il dit et fait, l’homme est tenu de suivre fidèlement ce qu’il sait être juste et droit ». (n. 1778). Il ressort de cette définition que la conscience morale doit, pour être en mesure de guider correctement la conduite humaine, avant tout reposer sur le solide fondement de la vérité, c’est-à-dire qu’elle doit être éclairée pour reconnaître la véritable valeur des actions et l’importance des critères d’évaluation, afin de savoir distinguer entre le bien et le mal, également là où cela n’est pas favorisé par le climat social, le pluralisme culturel et le chevauchement d’intérêts.

La formation d’une conscience vraie, parce que fondée sur la vérité, et droite, parce que déterminée à en suivre les règles, sans contradictions, sans trahisons et sans compromis, est aujourd’hui une entreprise difficile et délicate, mais incontournable. Et il s’agit d’une entreprise qui, malheureusement, se heurte à divers facteurs. Tout d’abord, dans la phase actuelle de la sécularisation appelée post-moderne et marquée par des formes de tolérance discutables, non seulement le refus de la tradition chrétienne grandit, mais l’on se méfie également de la capacité de la raison à percevoir la vérité, on s’éloigne du goût de la réflexion. Selon certains, pour être libre, la conscience individuelle devrait même se débarrasser aussi bien des références aux traditions que des références basées sur la raison. Ainsi la conscience, qui est un acte de la raison visant à la vérité des choses, cesse d’être lumière et devient une simple toile de fond sur laquelle la société des médias projette les images et les impulsions les plus contradictoires.

Il convient de rééduquer au désir de la connaissance de la vérité authentique, à la défense de la propre liberté de choix face aux comportements de masse et aux attraits de la propagande, pour nourrir la passion de la beauté morale et de la clarté de la conscience. Ceci est la tâche délicate des parents et des éducateurs qui les secondent ; c’est également la tâche de la communauté chrétienne à l’égard de ses fidèles. Pour ce qui concerne la conscience chrétienne, sa croissance et ce qui la nourrit, on ne peut se contenter d’un contact éphémère avec les principales vérités de foi au cours de l’enfance, mais nous avons besoin d’un chemin qui accompagne les différentes étapes de la vie, préparant l’esprit et le cœur à accueillir les devoirs fondamentaux sur lesquels repose aussi bien l’existence de la personne que de la communauté. Il s’agit de la seule manière de faire comprendre aux jeunes les valeurs de la vie, de l’amour, du mariage, de la famille. C’est la seule manière de leur faire apprécier la beauté et la sainteté de l’amour, la joie et la responsabilité d’être parents et collaborateurs de Dieu en donnant la vie. Sans une formation continue et adaptée, il devient encore plus difficile d’être capable de porter un jugement dans les questions posées par la biomédecine en matière de sexualité, de vie naissante, de procréation, comme dans la manière de traiter et de soigner les patients et les couches faibles de la société.

Il est certes nécessaire de parler des critères moraux qui concernent ces questions, avec des professionnels, médecins et juristes, pour les exhorter à élaborer un jugement de conscience compétent, et, selon le cas, également une courageuse objection de conscience, mais il est tout aussi urgent de veiller au processus de formation de la jeunesse et des adultes, au niveau de la base, pour les familles et les communautés paroissiales. A cet égard, parallèlement à la formation chrétienne, dont la finalité est la connaissance de la Personne du Christ, de sa Parole et des Sacrements, dans l’itinéraire de foi des enfants et des adolescents il convient d’unir de manière cohérente le discours sur les valeurs morales qui concerne le corps, la sexualité, l’amour humain, la procréation, le respect pour la vie à tous les stades, dénonçant dans le même temps avec des motifs valables et précis, les comportements contraires à ces valeurs fondamentales. Dans ce domaine spécifique l’œuvre des prêtres devra être secondée de manière opportune par l’engagement des laïcs éducateurs, également des experts, qui se consacrent à guider les réalités ecclésiales par leur science éclairée par la foi. Je prie par conséquent le Seigneur afin qu’il envoie parmi vous, chers frères et sœurs, et parmi ceux qui se consacrent à la science, à la médecine, au droit, à la politique, des témoins possédant une conscience vraie et droite, pour défendre et promouvoir la « splendeur de la vérité » en vue de soutenir le don et le mystère de la vie. Je compte sur votre aide, très chers professionnels, philosophes, théologiens, scientifiques et médecins. Dans une société parfois assourdissante et violente, avec votre qualification culturelle, l’enseignement et l’exemple, vous pouvez contribuer à réveiller dans de nombreux cœurs la voix éloquente et claire de la conscience.

« L’homme a en réalité une loi inscrite par Dieu dans son cœur – nous a enseigné le Concile Vatican II – sa dignité est de lui obéir, et c’est elle qui le jugera » (cf. Gaudium et spes, 16). Le Concile a offert de sages orientations afin que les laïcs apprennent « à bien distinguer entre les droits et les devoirs qui leur incombent du fait de leur appartenance à l’Eglise, et ceux qui leur reviennent en tant que membres de la société humaine. Ils doivent s’efforcer de les mettre en harmonie les uns avec les autres, se rappelant que, dans toute chose temporelle, ils doivent se guider d’après la conscience chrétienne: car aucune activité humaine, même dans les choses temporelles, ne peut être soustraite à l’autorité de Dieu » (Lumen gentium, 36). Pour cette même raison, le Concile exhorte les laïcs croyants à accueillir « ce que les pasteurs, représentants du Christ, auront décidé en tant que docteurs et chefs de l’Eglise » et d’autre part, précise que « les pasteurs doivent reconnaître et promouvoir la dignité et la responsabilité des laïcs dans l’Eglise, utiliser volontiers leurs avis prudents » et conclut que « de ces rapports familiers entre laïcs et pasteurs, on doit attendre pour l’Eglise de nombreux et d’heureux résultats » (Lumen gentium, 37).

Lorsque la valeur de la vie humaine est en jeu, cette harmonie entre fonction magistérielle et engagement des laïcs devient extrêmement importante : la vie est le premier des biens reçus de Dieu et le fondement de tous les autres ; garantir le droit à la vie à tous et de manière égale pour tous, est une tâche. De l’accomplissement de cette tâche dépend l’avenir de l’humanité. D’où également l’importance de votre rencontre d’étude. Je confie les travaux et les résultats de cette rencontre à l’intercession de la Vierge Marie, que la tradition chrétienne salue comme la véritable « Mère de tous les vivants ». Qu’Elle vous assiste et vous guide ! Avec ce vœu je vous accorde à tous, à vos familles et collaborateurs, la bénédiction apostolique.

© Copyright du texte original en italien : Librairie Editrice Vaticane
Traduction réalisée par Zenit

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Regina Caeli du Dimanche 20 mai

Posté par religieux le 30 juin 2009

AVANT LE REGINA CAELI

Je souhaite avant tout renouveler mes remerciements au Seigneur pour le voyage apostolique au Brésil que j’ai effectué du 9 au 14 mai derniers, et dans le même temps je remercie ceux qui m’ont accompagné par leur prière. Le motif de cette visite pastorale, comme vous le savez, a été l’inauguration de la Ve Conférence générale de l’épiscopat latino-américain et des Caraïbes. Mais avant ce grand événement ecclésial, j’ai pu rencontrer la communauté catholique brésilienne. De nombreux fidèles en effet, sont venus pour l’occasion de la métropole de São Paulo, spécialement pour la canonisation du premier bienheureux né au Brésil, frère Antonio de Sainte-Anne Galvão. J’ai l’intention de revenir plus longuement sur ce voyage mercredi prochain, au cours de l’audience générale. En attendant, je vous invite à continuer à prier pour la Conférence qui se déroule à Aparecida et pour le cheminement du peuple de Dieu qui vit en Amérique latine.

La célébration annuelle de la Journée mondiale des Communications sociales, qui a pour thème : « Les enfants et les moyens de communication : un défi pour l’éducation », nous offre aujourd’hui un ultérieur motif de réflexion. Les défis éducatifs du monde actuel sont souvent liés à l’influence des mass media qui font concurrence à l’école, à l’Eglise et même à la famille. Dans ce contexte, une formation appropriée à l’utilisation correcte des médias est essentielle : les parents, les enseignants et la communauté ecclésiale sont appelés à collaborer pour enseigner aux enfants et aux jeunes à être sélectifs et à développer un comportement critique, en cultivant le goût pour ce qui est esthétiquement et moralement valable. Mais les médias doivent eux aussi apporter leur contribution à cet engagement éducatif, en faisant la promotion de la dignité de la personne humaine, du mariage et de la famille, des conquêtes et des objectifs de la civilisation. Les programmes qui inculquent la violence et les comportements anti-sociaux ou rendent vulgaire la sexualité humaine, sont inacceptables, d’autant plus s’ils sont proposés à des mineurs. Je renouvelle par conséquent mon appel aux responsables de l’industrie des médias et aux agents de la communication sociale, afin qu’ils sauvegardent le bien commun, respectent la vérité et protègent la dignité de la personne et de la famille.

Chers frères et soeurs, la solennité de l’Ascension du Seigneur, que la liturgie a rappelée jeudi dernier, est célébrée aujourd’hui dans certains pays. Jésus ressuscité retourne vers le Père. Il nous ouvre ainsi le passage vers la vie éternelle et rend possible le don de l’Esprit Saint. Comme les Apôtres, après l’Ascension, nous nous recueillons aussi en prière pour invoquer l’effusion de l’Esprit, en union spirituelle avec la Vierge Marie (cf. Ac 1, 12-14). Que son intercession obtienne une nouvelle Pentecôte pour toute l’Eglise.

APRES LE REGINA CAELI

Les affrontements entre factions palestiniennes dans la Bande de Gaza et les lancements de missiles contre les habitants des villes israéliennes voisines, dont la riposte a été une intervention armée, entraînent une détérioration sanglante de la situation qui nous plonge dans le désarroi.

Une fois encore, au nom de Dieu, je supplie que l’on mette fin à cette tragique violence et je désire exprimer ma proximité solidaire et assurer mon souvenir dans la prière aux populations palestinienne et israélienne éprouvées.

Je fais appel au sens de responsabilité de toutes les autorités palestiniennes afin que dans le dialogue et la fermeté, elles reprennent le chemin laborieux de l’entente, en neutralisant ceux qui ont recours à la violence. J’invite le gouvernement israélien à la modération et j’exhorte la communauté internationale à multiplier ses engagements en faveur d’une reprise des négociations. Que le Seigneur suscite et soutienne les artisans de paix !

Benoît XVI a salué les pèlerins en français, anglais, allemand, espagnol, portugais, polonais, et italien.

Voici ce qu’il a dit en français :

Je souhaite la bienvenue aux pèlerins de langue française présents ce matin et je les invite à accueillir l’appel du Seigneur Jésus à être chaque jour des artisans d’unité dans le monde et dans l’Église. Bon pèlerinage à Rome et bon dimanche à tous.

Et en anglais :

Je suis heureux d’accueillir les pèlerins anglophones réunis ici aujourd’hui. Dans l’Evangile, Jésus prie pour que tous soient un, comme lui et le Père sont un. Il désire que le monde sache qu’il est celui qui a été envoyé par le Père. En oeuvrant pour la réconciliation et la paix, puissent les chrétiens témoigner partout plus clairement de l’amour du Père pour le monde, afin que toute l’humanité croie à son fils unique Jésus Christ. Que Dieu vous bénisse !

© Copyright du texte original plurilingue : Librairie Editrice Vaticane
Traduction réalisée par Zenit

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Les prêtres ne doivent pas se résigner à voir leurs confessionnaux déserts

Posté par religieux le 30 juin 2009

En fin de journée, le 21 juin, le pape a rencontré les prêtres, les religieux, les religieuses et les jeunes dans l’église de Saint Pio de Pietrelcina.

« Ici, à San Giovanni Rotondo, tout parle de la sainteté d’un humble frère et d’un prêtre zélé, qui ce soir nous invite nous aussi à ouvrir notre cœur à la miséricorde de Dieu ; il nous exhorte à être saints, c’est-à-dire des amis sincères et véritables de Jésus », a affirmé Benoît XVI.

S’adressant aux prêtres, le pape a rappelé l’ouverture de l’année sacerdotale, par laquelle il a voulu « souligner combien la sainteté des prêtres est importante pour la vie et la mission de l’Eglise ». Il a notamment rappelé « la dignité et la responsabilité du ministère ».

Le pape a alors évoqué les « longues heures » passées par le Padre Pio et saint Jean-Marie Vianney dans le confessionnal. « Comment, alors, ne pas nous rendre compte de l’importance de participer dévotement à la célébration eucharistique et de s’approcher fréquemment du sacrement de la confession ? », a-t-il souligné.

Pour Benoît XVI, « les prêtres ne devraient jamais se résigner à voir leurs confessionnaux déserts, ni se limiter à constater la désaffection des fidèles pour cette source extraordinaire de sérénité et de paix ».

« Il y a ensuite un autre grand enseignement que nous pouvons tirer de la vie de Padre Pio : la valeur et la nécessité de la prière », a ajouté le pape, soulignant combien « il priait toujours et partout avec humilité, confiance et persévérance ».

« Voilà donc un point fondamental non seulement pour la spiritualité du prêtre mais aussi pour celle de chaque chrétien, et encore plus pour la vôtre, chers religieux et religieuses », a-t-il affirmé. Le pape a aussi mis en garde contre « un certain découragement face à l’affaiblissement et même à l’abandon de la foi, que l’on enregistre dans nos sociétés sécularisées ».

Dans ce discours, Benoît XVI s’est enfin adressé aux jeunes : « J’ai à l’esprit les problèmes qui vous inquiètent, et risquent d’étouffer les enthousiasmes typiques de votre jeunesse ». « Parmi eux, en particulier, je cite le phénomène du chômage, qui concerne de manière dramatique de nombreux jeunes du Mezzogiorno italien ».

« L’Eglise ne vous abandonne pas. N’abandonnez pas l’Eglise ! », leur a-t-il lancé. « Nous avons besoin de votre apport pour construire des communautés chrétiennes vivantes et des sociétés plus justes et ouvertes à l’espérance ».

Le pape les a enfin invités à se mettre « à l’école de Jésus ». « Il ne vous abandonnera pas, ne trahira pas votre confiance, il ne vous conduira jamais sur de mauvais chemins ». « Comme Padre Pio, soyez aussi des amis fidèles du Seigneur Jésus, entretenant avec lui une relation quotidienne à travers la prière et l’écoute de sa Parole, la pratique assidue des sacrements et l’appartenance cordiale à sa famille, qui est l’Eglise », a-t-il conclu.

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Benoît XVI recommande aux jeunes de cultiver « l’amitié avec Jésus »

Posté par religieux le 30 juin 2009

A la fin de l’audience générale du mercredi, place Saint-Pierre, le pape a en effet salué les jeunes, les malades et les jeunes mariés, après avoir évoqué la fête de la Nativité de saint Jean-Baptiste.

« Nous célébrons aujourd’hui la fête de la Nativité de Saint Jean-Baptiste, envoyé par Dieu pour rendre témoignage à la lumière et préparer pour Dieu un peuple bien disposé », a souligné le pape.

Benoît XVI a ensuite adressé ces encouragements : « Je vous souhaite, chers jeunes, de trouver dans l’amitié avec Jésus la force nécessaire pour être toujours à la hauteur des responsabilités qui vous attendent ».

« Je vous exhorte, chers malades, à considérer mes souffrances et les épreuves quotidiennes comme une opportunité que Dieu offre pour coopérer au salut des âmes », a ajouté le pape.

Enfin, Benoît XVI s’est adressé aux jeunes mariés en disant : « Je vous invite, chers jeunes mariés, à manifester l’amour du Seigneur dans la fidélité réciproque et dans le généreux accueil de la vie ».

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Œcuménisme : Discours de Benoît XVI

Posté par religieux le 30 juin 2009

Benoît XVI a en effet reçu samedi matin au palais apostolique du Vatican les membres de la délégation du patriarcat œcuménique de Constantinople pour la conclusion de l’Année Saint-Paul, ce dimanche soir, et la célébration de la solennité de saint Pierre et saint Paul, lundi 29 juin.

La délégation du Phanar est guidée par S. Em. Emmanuel, métropolite de France, directeur du bureau de l’Eglise orthodoxe auprès de la Communauté européenne, accompagné de S. Exc. Athénagoras, évêque de Sinope, assistant du métropolite de Belgique et du Rév. diacre Ioakim Billis, du patriarcat œcuménique de Constantinople.

La délégation s’est également entretenue avec le cardinal Walter Kasper, président du conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens et des membres de ce dicastère.

***

« Que la grâce et la paix soient avec vous de la part de Dieu notre Père et de Jésus Christ le Seigneur » (Ep 1, 2)

Vénérables Frères,

c’est par ces paroles que saint Paul, « apôtre du Christ Jésus, par la volonté de Dieu », s’adressait « aux saints » qui vivaient à Ephèse et « aux fidèles dans le Christ Jésus » (Ep 1, 1). Aujourd’hui, par cette annonce de paix et de salut, je vous souhaite la bienvenue en la fête patronale des saints Pierre et Paul par laquelle nous allons conclure l’année paulinienne. L’an passé, le Patriarche œcuménique, Sa Sainteté Bartholomaios Ier, a voulu nous honorer de sa présence pour célébrer ensemble l’inauguration de cette année de prière, de réflexion et d’échange de gestes de communion entre Rome et Constantinople. A notre tour, nous avions eu la joie d’envoyer une délégation aux célébrations analogues organisées par le Patriarcat œcuménique. Il ne pouvait d’ailleurs en être autrement en cette année consacrée à Saint Paul qui recommandait avec vigueur de « garder l’unité dans l’Esprit par le lien de la paix », nous enseignant qu’il n’y a « qu’un seul Corps et un seul Esprit » (Ep 4, 3-4).

Soyez donc les bienvenus, chers frères qui avez été envoyés par Sa Sainteté le Patriarche œcuménique auquel, en retour, vous porterez mon salut chaleureux et fraternel dans le Seigneur. Ensemble, nous rendrons grâce au Seigneur pour tous les fruits et les bienfaits que nous a apportés la célébration du bimillénaire de la naissance de Saint Paul. Nous célébrerons dans la concorde la fête des saints Pierre et Paul, les « protòthroni » des apôtres, ainsi que les invoque la tradition liturgique orthodoxe, c’est-à-dire ceux qui occupent la première place parmi les apôtres et sont appelés « maîtres de l’écoumène ».

Par votre présence qui est signe de fraternité ecclésiale, vous nous rappelez notre engagement commun à la recherche de la pleine communion. Vous le savez déjà, mais j’ai plaisir aujourd’hui encore à confirmer que l’Eglise catholique entend contribuer de toutes les manières qui lui seront possibles au rétablissement de la pleine unité, en réponse à la volonté du Christ pour ses disciples et conservant en mémoire l’enseignement de Paul qui nous rappelle que nous avons été appelés « à une seule espérance ». Dans cette perspective, nous pouvons alors considérer avec confiance la bonne poursuite des travaux de la Commission mixte internationale pour le dialogue théologique entre les orthodoxes et les catholiques. Celle-ci se réunira au mois d’octobre prochain pour affronter un thème crucial pour les relations entre Orient et Occident, à savoir le « rôle de l’évêque de Rome dans la communion de l’Eglise au cours du premier millénaire ». L’étude de cet aspect s’avère en effet indispensable pour pouvoir approfondir globalement cette question dans le cadre actuel de la recherche de la pleine communion. Cette commission, qui a déjà accompli un important travail, sera généreusement reçue par l’Eglise orthodoxe de Chypre à laquelle nous exprimons dès maintenant toute notre gratitude car l’accueil fraternel et le climat de prière qui entoureront nos conversations ne pourront que faciliter notre tâche et la compréhension réciproque.

Je désire que les participants au dialogue catholique-orthodoxe sachent que mes prières les accompagnent et que ce dialogue a l’entier soutien de l’Eglise catholique. De tout cœur, je souhaite que les incompréhensions et les tensions rencontrées parmi les délégués orthodoxes lors des dernières sessions plénières de cette commission soient surmontées dans l’amour fraternel de sorte que ce dialogue soit plus amplement représentatif de l’orthodoxie.

Très chers frères, je vous remercie encore d’être parmi nous en ce jour et je vous prie de transmettre mon salut fraternel au Patriarche œcuménique Sa Sainteté Bartholomaios Ier, au Saint Synode et à tout le clergé ainsi qu’au peuple des fidèles orthodoxes. Que la joie de la fête des saints Apôtres Pierre et Paul que nous célébrons traditionnellement le même jour, comble vos cœurs de confiance et d’espérance.

Texte original: Français

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Le Christ donne au baptisé « la force qui fait vivre »

Posté par religieux le 30 juin 2009

Benoît XVI a souligné que « l’homme est fait pour la vie », en s’adressant aux francophones : « En ce dimanche, qui est éclairé par les solennités liturgiques de saint Jean-Baptiste et des Apôtres Pierre et Paul, j’accueille avec joie les pèlerins de langue française venus pour la prière de l’Angélus. La liturgie de ce jour nous rappelle que l’homme est fait pour la vie », a déclaré le pape.

Et de préciser : « Quiconque accepte de croire au Christ et de fonder son existence sur son amour reçoit de lui la force qui fait vivre. Au terme de l’année paulinienne que nous venons de vivre, je vous invite à progresser toujours plus dans la communion fraternelle qui vous comblera de la richesse même du Christ. Avec ma Bénédiction apostolique ! »

En polonais, Benoît XVI a souligné combien l’Année Saint-Paul a été « importante pour toute l’Eglise » puisqu’elle a rapproché les chrétiens de l’Apôtre des Nations « totalement donné au Christ et à l’œuvre d’évangélisation ».

« Que son ministère zélé et son dévouement à l’Eglise soient pour nous un défi pour transformer notre vie quotidienne en un témoignage courageux du Christ. Que notre témoignage soit le fruit spirituel de cette année. Je vous bénis de tout cœur ».

Benoît XVI a confié les visiteurs à la « protection de saint Paul » avant d’ajouter : « Bon dimanche, bonne fête, demain ».

Anita S. Bourdin

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Le prêtre doit être entièrement du Christ

Posté par religieux le 30 juin 2009

Benoît XVI a en effet consacré son allocution, avant l’angélus de ce dimanche, à un bilan de l’année Saint-Paul et à l’Année sacerdotale, mettant en relief les bienfaits de l’une et de l’autre, le lien entre les deux et insistant spécialement sur la figure sacerdotale de saint Paul.

Benoît XVI a présidé, à midi, ce dimanche, la prière de l’angélus, depuis la fenêtre de son bureau, place Saint-Pierre, en présence de milliers de visiteurs.

« Quelle est la finalité de l’Année sacerdotale ? », demande le pape avant de répondre :  « Elle vise à contribuer à promouvoir l’engagement de renouveau intérieur de tous les prêtres en vue d’un témoignage évangélique plus fort et plus incisif, dans le monde d’aujourd’hui ».

Le pape invite à prier spécialement la Vierge Marie « que saint Jean-Marie Vianney a tant aimée et a fait aimer de ses paroissiens », afin qu’elle « aide chaque prêtre à raviver le don de Dieu qui est en lui en vertu de la sainte ordination, afin qu’il grandisse en sainteté et soit prêt à témoigner, jusqu’au martyre si nécessaire, de la beauté de sa consécration totale et définitive au Christ et à l’Eglise ».

Le pape a souligne comment saint Paul lui aussi est un modèle du prêtre : « L’apôtre Paul constitue un modèle splendide à imiter non pas tant dans sa vie concrète – qui a été en effet extraordinaire – mais dans l’amour du Christ, dans le zèle pour annoncer l’Evangile, dans le dévouement aux communautés, dans l’élaboration de synthèses efficaces de théologie pastorale ».

Le pape a souligné le zèle de Paul pour les communautés auxquelles il avait annoncé l’Evangile. Benoît XVI va jusqu’à reprendre l’image paulinienne de l’Epoux et de l’Epouse pour exprimer le lien entre le prêtre et l’Eglise en disant : « Saint Paul est un exemple de prêtre totalement identifié à son ministère – comme le sera aussi le saint curé d’Ars – , conscient de porter un trésor inestimable, c’est-à-dire le message du salut, mais de le porter dans un « vase d’argile » (cf. 2 Cor 4,7); c’est pourquoi il est fort et humble en même temps, intimement persuadé que tout est mérite de Dieu, tout est sa grâce.

« L’amour du Christ nous possède », écrit l’Apôtre, et ceci peut bien être la devise de tout prêtre, que l’Esprit « saisit » (cf. Ac 20,22) pour faire de lui un administrateur fidèle des mystères de Dieu (cf. 1 Cor 4,1-2): le prêtre doit être entièrement du Christ et entièrement de l’Eglise, à laquelle il est appelé à se dévouer avec un amour sans partage, comme un époux fidèle envers son épouse ».

Anita S. Bourdin

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