Le pape déclare « inacceptables » la violence et la présentation vulgaire de la sexualité dans les médias

Posté par religieux le 30 juin 2009

Journée mondiale des Communications sociales

ROME, Dimanche 20 mai 2007 (ZENIT.org) – « Les programmes qui inculquent la violence et les comportements anti-sociaux ou rendent vulgaire la sexualité humaine, sont inacceptables, d’autant plus s’ils sont proposés à des mineurs » a déclaré Benoît XVI.

A l’occasion de la 41ème Journée mondiale des Communications sociales, célébrée ce dimanche, le pape a consacré une partie importante de sa traditionnelle méditation avant la prière du Regina Caeli au défi présenté par les médias aujourd’hui, surtout en ce qui concerne les enfants.

Le thème de cette Journée était en effet : « Les enfants et les moyens de communication : un défi pour l’éducation » (cf. Message du pape, www.vatican.va).

« Les défis éducatifs du monde actuel sont souvent liés à l’influence des mass media qui font concurrence à l’école, à l’Eglise et même à la famille », a-t-il expliqué.

« Dans ce contexte, une formation appropriée à l’utilisation correcte des médias est essentielle : les parents, les enseignants et la communauté ecclésiale sont appelés à collaborer pour enseigner aux enfants et aux jeunes à être sélectifs et à développer un comportement critique, en cultivant le goût pour ce qui est esthétiquement et moralement valable », a-t-il poursuivi.

Le pape a ajouté que les médias ont eux aussi une contribution à apporter. Ils doivent promouvoir « la dignité de la personne humaine, le mariage et la famille, les conquêtes et les objectifs de la civilisation ».

« Les programmes qui inculquent la violence et les comportements anti-sociaux ou rendent vulgaire la sexualité humaine, sont inacceptables, d’autant plus s’ils sont proposés à des mineurs », a déclaré le pape, suscitant les applaudissements des dizaines de milliers de fidèles rassemblés place Saint-Pierre pour la prière du Regina Caeli.

Benoît XVI a conclu en lançant un appel aux « responsables de l’industrie des médias » et aux « agents de la communication sociale afin qu’ils sauvegardent le bien commun, respectent la vérité et protègent la dignité de la personne et de la famille ».

La Journée mondiale des Communications sociales est la seule célébration mondiale instituée par le Concile Vatican II sur une recommandation des évêques du monde. Dans la plupart des pays du monde, elle est célébrée le dimanche qui précède la Pentecôte.

« Pour donner plus d’efficacité à l’apostolat multiforme de l’Eglise dans le secteur des moyens de communication sociale, on organisera chaque année dans les diocèses, au jugement des évêques, une journée pendant laquelle les fidèles seront instruits de leurs devoirs en ce domaine et invités à prier pour cette cause et à verser leur obole. Ces dons seront scrupuleusement employés à soutenir et à développer les oeuvres suscitées par l’Eglise, en ayant en vue les besoins de la catholicité tout entière », précise le décret conciliaire Inter mirifica sur les moyens de communication sociale (n. 18).

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la sexualité n’est pas un scandale pour l’Eglise

Posté par religieux le 30 juin 2009

Sa valeur interprétée à la lumière de la vie humaine

 

ROME, Vendredi 16 janvier 2009 (ZENIT.org) – Contrairement à ce qui se dit et à ce que l’on pense dans le « monde », l’Eglise ne cherche pas à éviter de parler de la dimension corporelle de l’homme et de la femme, et encore moins de la sexualité.

Ce sont les propos tenus par Helen Alvaré, professeur à l’Université George Mason, lors du congrès théologico-pastoral de la 6e Rencontre mondiale des Familles, à Mexico.

La principale raison qui permet à l’Eglise de valoriser la dimension corporelle est que le christianisme exprime de manière « très riche » ses « mystères à travers la notion corporelle, comme dans le cas de l’Incarnation et de la Résurrection », a-t-elle affirmé.

Cette valeur acquiert toute sa profondeur lorsque « les fidèles sont conscients d’appartenir au Corps mystique du Christ ».

Le professeur a ainsi souligné que pour comprendre la valeur de la vie humaine, on ne doit pas éluder le thème de la sexualité. L’Eglise, a-t-elle observé, doit profiter de sa profonde conscience de la notion corporelle humaine pour parler et manifester sa position sur le sujet.

Helen Alvaré a ainsi fait remarquer que l’exercice et l’expérience de la sexualité ne sont pas limités au domaine physique mais trouvent leur raison et leur proposition divine à travers la vie spirituelle et la foi.

« Le corps humain ne manque pas de signification, même lorsque nous parlons de l’enfant qui n’est pas encore né ou de l’homme et de la femme et de leurs relations intimes. Toute information éthique, scientifique, tout témoignage nous montre que nous devons respecter le corps, mais pas comme un simple déterminisme biologique. Il n’est pas possible de contredire aussi violemment le corps humain ».

Un des aspects les plus intéressants de l’Eglise catholique réside dans sa compréhension profonde de la notion corporelle : « cela ne nous fait pas peur de parler de sexualité humaine. Au contraire, c’est une bénédiction ».

Lorsque le Saint Père parle du mariage comme d’un lieu où nous rencontrons Jésus Christ à travers les époux, nous pouvons imaginer que cette réalité vit dans chaque personne, dans la vie de chaque couple. « Tout le monde ne se marie pas, mais la plupart du temps, les gens se marient et c’est pour cela que cette théologie est vraiment digne de considération », a-t-elle poursuivi.

Pour donner un exemple de l’enracinement et de l’importance du ‘corporel’ dans la vie religieuse des fidèles, Helen Alvaré a dressé une liste de rites et de pratiques qui impliquent des manifestations physiques : « Nous touchons les reliques, nous embrassons les statues, nous touchons nos chapelets, nous nous donnons la main. Cela a du sens. Le Corps du Christ n’est pas formé, c’est nous qui devons le former, alors commençons avec ce que nous avons ».

 Gilberto Hernández-Marine Soreau

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Afrique : Croire en la capacité des jeunes de vivre une sexualité responsable

Posté par religieux le 30 juin 2009

Pour vaincre le sida

 

ROME, Jeudi 26 mars 2009 (ZENIT.org) – « Pour prévenir l’expansion du sida d’une manière durable, il faut croire en la capacité des jeunes de vivre une sexualité épanouie et responsable dans les paramètres de la fidélité et de l’abstinence », affirme un communiqué de la présidente de la Fédération Africaine d’Action Familiale (FAAF), Danièle Sauvage.

En revanche le communiqué déplore que « la distribution abusive, incontrôlée, sans discernement  des préservatifs déresponsabilise et  favorise chez les jeunes une vie sexuelle  désordonnée ».

L’appel s’intitule : « Aidez-nous à garder nos valeurs. Quant à nous, Africains, ne nous trompons pas de combat ». Il interroge : « A-t-on bien compris ce que voulait dire le Saint-Père ? »

« Le changement de comportement auquel sont conviés les jeunes est un processus à promouvoir et par les adultes et par les jeunes eux-mêmes », précise la présidente de l’association qui a son siège à l’Ile Maurice.

Les 30 organisations  membres de la Fédération Africaine d’Action Familiale en provenance de 20 pays Africains (Burundi, Burkina Faso, Cameroun, Togo, Côte d’Ivoire, Tanzanie, Ouganda, Rwanda, République Démocratique du Congo (RDC), Nigeria, Madagascar, Ile Maurice, Malawi, Afrique du Sud, Sénégal, Soudan, Zimbabwe, Tchad, Kenya), ont en effet pris position après la polémique à propos du préservatif.

La position du pape est résumée ainsi : « Le sida est un véritable fléau. Il nous invite plus que jamais à humaniser la sexualité et à accompagner les personnes malades et nous dit  que  ce fléau ne peut être résolu par la distribution de préservatifs : au contraire, le risque est d’augmenter le problème ».

A partir de leur expérience de terrain, les associations africaines réagissent en disant : « Nous rencontrons beaucoup d’Africains jeunes et moins jeunes qui sont convaincus que la solution pour combattre le VIH/SIDA ne se trouve pas dans le préservatif mais dans l’éducation à la sexualité ».

Les associations évoquent les « riches cultures traditionnelles » et les modèles africains, « à l’épreuve du temps en matière de respect des valeurs familiales », et l’éducation à « une sexualité épanouie, et un amour véritable », pour « un mariage heureux et à une fécondité physique et spirituelle », de façon à faire « de l’homme un adulte libre ».

« La sexualité, fait observer le communiqué, ne se limite pas à la biologie ou à la génitalité. C’est un apprentissage à la vie ayant donc une dimension à la fois sociale, sacrée et religieuse. Elle vise à présenter l’amour vrai et, elle repose sur une confiance et une acceptation mutuelle ».

« Ne pas oser demander des efforts aux gens et ne pas s’il le faut proposer un idéal exigeant, ce n’est pas les respecter. Surtout c’est croire les jeunes incapables d’aimer. Les jeunes n’ont pas besoin d’adultes qui leur distribuent des préservatifs et des pilules. Il y en a déjà suffisamment. Ce qu’ils cherchent c’est des adultes heureux dans leur sexualité et qui les aident à vivre des relations vraies », affirme encore le communiqué de la Fédération Africaine d’Action Familiale qui site un exemple de l’Ouganda (cf. texte complet in « Documents »).

© Innovative Media, Inc.

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